Un petit point sur l'avancement de mes travaux. J'ai terminé la robe en satin bleu clair : haut froncé, genre faux smocks (les vrais, ce sera pour plus tard...), bas empire, juste aux genoux, bretelles à nouer sur les épaules en ruban de satin crème, je n'ai pas trouvé une teinte de bleu qui aille avec le tissu de la robe. Portée une fois, pour le moment, avec des ballerines rouges (je n'ai pas encore réussi à m'adapter aux souliers blancs à talons, mais je ne désespère pas d'arriver un jour à marcher avec sans qu'on croit que j'ai les deux genoux cassés). J'ai fait, hier, entre mon mémoire et la visite d'une amie, une jupe noire et blanche : le tissu est original, trame noire chaîne blanche, ou l'inverse, je ne sais jamais, bref, ça donne des très petits carrés (la largeur du fil, en fait) noirs et blancs. Trapèze, au-dessus du genou, fermeture éclair et une bande du même tissu avec un bouton gris, à la taille, pour la netteté. Elle est mignonne, plutôt confortable, et je vais pouvoir la mettre avec mon corset gris perle (c'est pour ça que je l'ai faite, d'ailleurs...). Deux heures et des brouettes de travail, ça a été vite, je suis plutôt fière de moi.
En projet, un corset en satin de coton bleu ciel, le même tissu que la robe, doublé et biaisé en coton crème, pour Cécile. S'il y a assez de tissu, je m'en ferais bien un aussi... Le corset de Cécile est prioritaire, évidemment. J'en ai conçu un autre, pour moi, en lin beige, je pense, en verra bien... Mais au moins, je sais maintenant qu'il y a un certain nombre d'erreurs à ne pas commettre, mon premier corset fait par moi-même s'avérant totalement inutilisable... Tant pis, je vais le découdre pour récupérer le busc, et je recouperai les baleines pour bricoler un serre-taille. Ben oui, on découd, on coupe pas direct dans le tissu... oui, ça irait plus vite, mais c'est pas propre !
En cours de réalisation, un pantalon pour le cours de couture, et un sac, forme cabas, grosse toile de coton noir doublé de vichy à gros carreaux roses et blancs. Sur l'extérieur noir, je brode avec des sequins roses, la même teinte, presque, que les carreaux de l'intérieur, sur une seule face parce que c'est hyper long, "culture dans tous les sens" (j'ai longuement hésité avec "j'ai failli attendre", un peu agressif, et "chuis la copine d'un papillon", mais c'était beaucoup trop long, peut-être pour ma soeur, pour plus tard) : quand j'aurais fini de poser toutes ces paillettes, il me restera à faire les anses et à coudre ensemble extérieur et doublure. Et quand j'aurais fini le sac, j'en ferais un autre, extérieur noir aussi, il me reste de la toile, mais intérieur autre (je n'ai plus de vichy rose) : peut-être pour une amie, avec sur une face "un jour oui" et l'autre "un jour non".
La bonne nouvelle, c'est que je suis là tout août. Ca veut dire que, raisonnablement, en cousant le matin et en travaillant l'agrèg l'après-midi, je peux arriver à faire tout ça. Prévoir quand même des journées d'au moins quarante-huit heures.
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